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Ces bétons font partie des bétons dits "spéciaux"

Béton résistant aux gel

L'essentiel

La résistance au gel d'un béton donné dépend principalement de la pression développée par le gel dans les pores capillaires de la pâte de ciment et dans les micro-fissures. Parmi les facteurs décisifs, nous pouvons mentionner la teneur en eau du béton ainsi que le volume et la répartition des vides ne contenant pas d'eau et permettant l'expansion

Quatre moyens de détection

1)
Analyse microscopique des pores. Si la plus grande distance séparant deux pores est inférieure à 0,2mm la résistance au gel est élevée. Supérieure à 0,25mm elle est faible.
2) Porosité.(noyage puis séchage d'une éprouvette). Si la teneur en pores fermés (ne pouvant se remplir d'eau) est supérieure à 1,5 la résistance au gel est élevée.
3) Cycles de gel. Le nombre de cycles de gel-dégel à pour effet une réduction du module d'élasticité des éprouvettes. Si une réduction de 50% n'est observée qu'après 100 cycles, la résistance est élevée.
4) Teneur en air. La mesure sur béton frais doit indiquer une teneur supérieure à 3,5% pour le 0/32, et 4% pour le 0/16.
Mesures

Pour atteindre une bonne résistance au gel, le béton ne doit contenir qu'un minimum de pores capillaires ouverts.
Le rapport e/c doit juste atteindre le niveau permettant un compactage correct.
Si on opte pour un béton compact, le rapport e/c doit être maintenu très bas. Une autre possibilité est d'y ajouter de l'air occlus, dans ce cas il faut veiller à ne pas sur-vibrer le béton pour ne pas faire remonter les bulles en surface.

Béton étanche
Béton chimie
Béton résistant au gel
Béton résistant au sel de déverglaçage
Béton / abrasion
Béton avec cendre volante
Béton avec microsilice
Béton léger
Bétons de remplissage
Béton autoplaçant
Mortiers retardés
Chape anhydrite